16:43, 12/10/2026, lundi
Génocide à Gaza: la troisième année commence, le déni persiste
Le génocide à Gaza entre dans sa troisième année. Depuis octobre 2023, 74 250 Palestiniens ont perdu la vie et 175 278 ont été blessés. Près de 90 % des infrastructures sont détruites et 123 enfants sont morts de faim. Pendant ce temps, des dirigeants occidentaux ont parlé de "légitime défense" et de "terrorisme". Nouvelle Aube rappelle ces faits et ce déni.
Le
génocide à Gaza
entre dans sa troisième année. Pourtant, les discours des dirigeants occidentaux restent frais dans les mémoires. Ces responsables ont nié l'évidence, tandis que les Palestiniens comptaient leurs morts.Un bilan humain effroyable à Gaza
Depuis octobre 2023, 74 250 personnes ont perdu la vie dans les attaques de l'armée israélienne. Par ailleurs, 175 278 autres ont été blessées. Derrière chaque chiffre, il y a une famille détruite.
En outre, près de 90 % des infrastructures de la bande de Gaza sont en ruines. Les hôpitaux, les écoles et les logements n'existent presque plus. Ainsi, survivre devient un combat de chaque jour.
La famine tue des enfants
La faim a emporté 123 enfants. Ces petits sont morts de privation, pas de maladie. C'est pourquoi la famine reste l'un des visages les plus glaçants de ce génocide.
De plus, les survivants vivent sans abri, sans soins et sans nourriture suffisante. Leur détresse ne fait presque plus la une des journaux. Cependant, elle continue chaque jour.
Le déni des dirigeants occidentaux
Dès le 8 octobre, de nombreux dirigeants du monde ont parlé de
"légitime défense"
. En revanche, ils ont qualifié la résistance des Palestiniens d'"acte terroriste"
. Ce vocabulaire a servi de couverture politique aux crimes commis.En effet, le soutien de l'Occident à Israël a été militaire, diplomatique et médiatique. Les mots choisis ont préparé l'opinion à l'inacceptable. Aujourd'hui, ces mêmes mots pèsent lourd face aux faits.
Pourquoi la mémoire compte
Deux ans après, la rhétorique du déni n'a pas disparu. C'est pourquoi il faut la rappeler et la documenter. Elle montre qui a protégé les criminels et qui a abandonné les civils.
Enfin, les peuples n'oublient pas. Les Palestiniens de Gaza et de Palestine occupée (Cisjordanie) continuent de résister et de témoigner. Leur voix mérite d'être entendue, bien au-delà du silence des puissants.
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