Au Tchad, les tensions politiques et militaires s’accumulent
Au Tchad, la répression s’intensifie : les opposants Charfadine Galmaye et Makaila N’Guebla déchus de leur nationalité, l’armée défiée par un mouvement d’autodéfense à Miski, un ancien ministre de la défense radié de l’armée, la Constitution modifiée ouvre la voie à une présidence à vie.
Au Tchad, le climat politique s’envenime. Deux figures critiques du régime, Charfadine Galmaye et Makaila N’Guebla, ont été déchues de leur nationalité. Tandis que Makaila contre-attaque depuis Paris, le nord du pays s’embrase autour de Miski où l’armée fait face a un mouvement local d’autodéfense. En parallèle, le général Mahamat Abali Salah est radié de l’armée, révélant les fractures internes.
Et pour consolider son pouvoir, le président modifie la Constitution : mandat prolongé à 7 ans, suppression de la limite de mandats, et ouverture de la présidence à partir de 35 ans.
Entre contestation populaire, répression militaire et verrouillage institutionnel, le Tchad s’engage dans une phase critique aux conséquences majeures pour son avenir.
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