Mandat d'arrêt contre Netanyahu: la France "doit appliquer les règles", estime la présidente de l'Assemblée

La présidente de l'Assemblée nationale française Yaël Braun-Pivet, membre du parti du chef de l'Etat Emmanuel Macron, a estimé mardi qu'en tant que signataire du statut de la Cour pénale internationale (CPI), la France devait "appliquer les règles" et arrêter le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s'il venait sur son territoire.
Elle a également rejeté à l'unanimité les contestations d'Israël (concernant la compétence de la Cour, NDLR) au titre des articles 18 et 19 du Statut de Rome.
La décision de la CPI a des répercussions importantes pour Netanyahu et Gallant, dont la plus significative se résume au fait que les 124 États Parties au Statut de Rome de la Cour pénale internationale sont désormais tenus légalement de les arrêter et de les extrader à La Haye s'ils mettent les pieds sur leur territoire.
En vertu de la séparation des pouvoirs, je n'ai pas d'injonction à faire au gouvernement et au pouvoir exécutif.
Le chef de la diplomatie de l'Union européenne (UE), Josep Borrell, a, pour sa part, déclaré ce mardi matin que les Etats membres de l'UE devraient remplir leurs obligations en matière de droit international en se conformant au mandat d'arrêt de la CPI contre Netanyahu.
Vous ne pouvez pas soutenir le tribunal quand il se prononce contre Poutine et rester silencieux lorsque le tribunal se prononce contre Netanyahu.
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