UE : sanctions contre des cybercriminels liés à la Russie
17:23, 13/07/2026, lundi
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L'Union a précisé que ces sanctions répondaient à une série d'activités menées par le biais de ce qu'elle a qualifié d'"écosystème cybernétique lié à la Russie". L'Union européenne a adopté lundi des mesures restrictives visant neuf individus et quatre entités impliqués dans des activités cybernétiques associées à la Russie et menaçant la sécurité des États membres, a indiqué le Conseil européen.
Neuf individus et quatre entités visés
Selon le Conseil européen, les mesures adoptées visent des officiers des services de renseignement militaires russes (GRU), des cybercriminels, des hacktivistes autoproclamés ainsi que des entreprises privées.
Ces acteurs auraient participé à des cyber opérations destinées à déstabiliser l'Union et ses partenaires internationaux.
Un écosystème cybernétique étatique et non étatique
L'Union a précisé que ces sanctions répondaient à une série d'activités menées par le biais de ce qu'elle a qualifié d'
"écosystème cybernétique lié à la Russie"
. Ce réseau implique à la fois des acteurs étatiques et non étatiques coordonnés.
Le rôle du FSB et les cibles européennes
Par ailleurs, le Service fédéral de sécurité russe (FSB) est accusé de contrôler plusieurs groupes de cybermenaces, dont TURLA.
Il aurait également mené des opérations de cyberespionnage et de perturbation contre des infrastructures critiques européennes.
Impact sur les États membres
De plus, les personnes visées ont contribué à des attaques affectant les services publics et les réseaux gouvernementaux, provoquant des perturbations majeures.
Les États touchés incluent notamment la France, l'Allemagne, la Pologne, l'Administration chypriote grecque, les Pays-Bas, l'Autriche, la Slovaquie, la Roumanie et la Finlande.
Coopération internationale
L'UE a annoncé qu'elle poursuivrait le renforcement de sa coopération avec ses partenaires internationaux, notamment l'OTAN, afin de soutenir ce qu'elle a qualifié de
"cyberespace libre, ouvert, stable et sûr"
. Selon la même source, ces mesures restrictives s'inscrivent dans une stratégie globale visant à endiguer les menaces persistantes contre la stabilité numérique européenne.
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