Trump affirme que les États-Unis sont devenus le premier producteur mondial de pétrole
10:34, 10/09/2026, jeudi
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SCOTT OLSONGETTY IMAGES NORTH AMERICA / GETTY IMAGES VIA AFP
Une vue aérienne montre l'immense raffinerie de BP le 8 septembre 2026 à Whiting, dans l'Indiana. Avec une capacité de traitement d'environ 440 000 barils de pétrole brut par jour, cette raffinerie est la plus grande de BP au monde.Le président américain Donald Trump a affirmé mercredi soir que les États-Unis étaient devenus le premier producteur mondial de pétrole, sans compter les réserves vénézuéliennes récemment ajoutées, lors d'un rassemblement au Texas.
Revendication historique à Dallas
Lors d’un rassemblement organisé à Dallas, au Texas, le président américain Donald Trump a salué un accord énergétique portant sur les réserves prouvées du Venezuela, estimées à 65 milliards de barils.
Il a qualifié ce partenariat de potentiellement
"plus grand accord de l’histoire de notre pays"
, selon ses propos rapportés par l’agence Anadolu."Nous sommes désormais les premiers au monde, et cela sans le Venezuela, que nous venons d’ajouter à notre petite réserve"
, a-t-il déclaré lors de son intervention.Modalités de l'accord avec Caracas
La Maison-Blanche a détaillé les termes de cet accord auxquels North American Blue Energy Partners (NABEP) est partie prenante.
L'entreprise accorderait gratuitement à l’Office of Strategic Capital du Pentagone une participation de 35 % dans sa société mère, sans coût pour les contribuables américains, a précisé l'exécutif américain.
Par ailleurs, le département d’État disposerait également du droit d’acheter 20 % de la production au prix coûtant. Selon la même source, NABEP a obtenu des concessions d’une durée de 100 ans portant sur 17 champs pétroliers vénézuéliens.
Durées contradictoires et retombées financières
Toutefois, une divergence apparaît concernant la durée de l'accord. La présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, avait auparavant présenté cet accord comme étant conclu pour une période de 25 ans, tandis que la Maison-Blanche évoque des concessions d'un siècle.
En outre, l’accord devrait générer 200 milliards de dollars de redevances et de recettes fiscales au cours de ses 25 premières années, selon les estimations de la Maison-Blanche.
Ces fonds seraient destinés à la reconstruction et au développement social du Venezuela.
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