Téhéran refuse toute négociation sans acceptation préalable
11:18, 12/09/2026, samedi
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Photo par - / INDIAN PRESS INFORMATION BUREAU (PIB) / AFP
Cette photo de presse, prise et diffusée par le Bureau indien d'information de la presse (PIB) le 11 septembre 2026, montre le président iranien Masoud Pezeshkian.Le président de la Commission de la sécurité nationale du Parlement iranien a affirmé que Téhéran n'engagerait aucun dialogue avec Washington tant que ses conditions ne seraient pas acceptées, notamment la levée des sanctions et l'arrêt des agressions israéliennes.
Position ferme de Téhéran
Selon un message publié sur les réseaux sociaux, Ibrahim Azizi, président de la Commission de la sécurité nationale et de la politique étrangère du Parlement iranien, a indiqué que la République islamique n'envisageait aucun dialogue avec les États-Unis tant que ses exigences n'auraient pas été entièrement satisfaites. Dans ce contexte, il a précisé que les pourparlers ne pourraient débuter sans garanties préalables de la part américaine.
"Pas de négociations. Les pourparlers et les négociations ne serviront à rien tant que la partie américaine n'aura pas accepté toutes les conditions de l'Iran",
a-t-il déclaré sur son compte, soulignant l'absence de marge de manœuvre sur ce principe.Préalables exigés par l'Iran
Pour reprendre un éventuel dialogue, les responsables iraniens posent plusieurs conditions non négociables à Washington. Ils exigent notamment la levée totale du blocus économique et des pressions exercées par les États-Unis, ainsi que le dégel immédiat des avoirs iraniens bloqués à l'étranger.
Par ailleurs, Téhéran conditionne également toute reprise des discussions à l'arrêt des attaques israéliennes contre le Liban et Gaza. Cette exigence intervient dans un climat de tensions persistantes dans la région, où les hostilités se poursuivent.
Contexte des tensions bilatérales
Pour rappel, les relations entre l'Iran et les États-Unis demeurent au point mort depuis l'abandon par Washington de l'accord nucléaire de 2018 sous l'administration Trump. Depuis lors, Téhéran a multiplié les déclarations affirmant que tout retour à la table des négociations nécessiterait des gestes concrets de la part américaine, notamment sur le plan économique.
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