France: Matthieu Pigasse accuse Raphaël Glucksmann d'infiltrer la gauche
09:13, 22/10/2026, jeudi
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Lou BENOISTAFP
L'entrepreneur français, banquier privé et président de Combat Media, Matthieu Pigasse, accuse Raphaël Glusckman "d'infiltrer" la gauche.Le banquier d'affaires français Matthieu Pigasse a vivement critiqué l'eurodéputé Raphaël Glucksmann lors d'un entretien diffusé sur LCI. Il l'a qualifié d'"homme de droite qui essaye d'infiltrer la gauche", en reprenant l'expression virale "Bismillah, c'est les ténèbres". Cette formule fait référence à une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux, montrant des individus présentés comme des policiers en civil tentant de se faire passer pour des manifestants lors de mobilisations lycéennes. Pigasse estime que cette stratégie politique ne peut pas réussir.
Le banquier d'affaires français Matthieu Pigasse a accusé, mardi, l'eurodéputé Raphaël Glucksmann d'être
"un homme de droite qui essaye d'infiltrer la gauche"
. Lors d'un entretien accordé à la chaîne d'information LCI, il a vivement critiqué la figure politique de Place publique.Interrogé par le journaliste Darius Rochebin, Matthieu Pigasse a repris une expression devenue virale sur les réseaux sociaux pour illustrer ses critiques envers Raphaël Glucksmann.
"Glucksmann, c'est 'Bismillah, c'est les ténèbres', c'est-à-dire un homme de droite qui essaye d'infiltrer la gauche"
, a-t-il déclaré.À la question de savoir si cette tentative supposée pouvait réussir, le banquier d'affaires a répondu sans détour:
"Non."
Une tentative d'infiltration
Au cours de l'entretien, Darius Rochebin est revenu sur l'expression "Bismillah, c'est les ténèbres". Le journaliste a évoqué une séquence montrant des individus présentés comme des policiers en civil qui se seraient fait passer pour des manifestants lors de mobilisations lycéennes.
Matthieu Pigasse a alors établi un parallèle entre cette scène et sa perception de la stratégie politique de Raphaël Glucksmann.
"Une espèce de technique d'infiltration qui ne fonctionne pas. Au fond, c'est ça que veut dire 'Bismillah, c'est les ténèbres'. Et Raphaël Glucksmann, pour moi, c'est ça"
, a expliqué le banquier d'affaires."Bismillah, c'est les ténèbres", l'expression devenue virale
L'expression "Bismillah, c'est les ténèbres" a largement circulé sur les réseaux sociaux après la diffusion d'une vidéo liée à des mobilisations lycéennes.
Les images montrent des individus présentés comme des policiers en civil qui auraient tenté de se faire passer pour des manifestants. La formule a ensuite été reprise et détournée sur les plateformes sociales.
Matthieu Pigasse s'est appuyé sur cette référence virale pour exprimer sa défiance envers Raphaël Glucksmann. Ses déclarations relancent ainsi les critiques sur le positionnement politique de l'eurodéputé et sur sa place au sein de la gauche française.
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