ONU: Le Royaume-Uni rejoint l’initiative franco-mexicaine visant à limiter le recours au veto au Conseil
16:26, 22/09/2026, mardi
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Le secrétaire mexicain Roberto Velasco a participé à la rencontre sur l’Initiative franco-mexicaine visant à réglementer le pouvoir de veto au Conseil de sécurité des Nations Unies, en cas d’atrocités massives, telles que des génocides, des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité ; avec le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, le 21 septembre 2026.Le Royaume-Uni a rejoint une initiative franco-mexicaine visant à restreindre le droit de veto au Conseil de sécurité de l'ONU dans les cas de génocide et crimes contre l'humanité, a annoncé le ministère français des Affaires étrangères.
Adhésion du Royaume-Uni à l'initiative
Selon le ministère français des Affaires étrangères, le Royaume-Uni a rejoint l'initiative franco-mexicaine visant à restreindre le recours au droit de veto au Conseil de sécurité des Nations unies dans les situations de génocide et de crimes contre l'humanité.
Dans un communiqué publié lundi soir, le Quai d'Orsay a précisé que 21 pays supplémentaires, notamment des Caraïbes, d'Amérique du Sud et d'Asie, avaient apporté leur soutien à cette démarche au cours des quatre derniers mois.
Un soutien qui s'élargit
Le ministère a souligné que le ralliement britannique marquait cette année l'adhésion d'un deuxième membre permanent du Conseil disposant du droit de veto à cette initiative, alors que la France est à l'origine de la démarche aux côtés du Mexique.
Par ailleurs, avec l'entrée du Royaume-Uni dans le dispositif, le nombre total de pays soutenant la démarche s'élève désormais à 128, a-t-il indiqué.
Objectif de l'initiative lancée en 2015
La France et le Mexique avaient lancé cette initiative conjointe en 2015, appelant les cinq membres permanents du Conseil de sécurité à renoncer volontairement à leur droit de veto lorsque sont commis un génocide, des crimes contre l'humanité ou des crimes de guerre de grande ampleur.
De plus, cette démarche vise concrètement à empêcher toute paralysie de l'institution onusienne face aux atrocités de masse, tandis que la Chine, la France, la Russie, le Royaume-Uni et les États-Unis détiennent ce pouvoir de blocage des résolutions.
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