Macron accusé par la presse italienne de vouloir "s'incruster" dans le choix du futur pape

Emmanuel Macron est accusé de vouloir "s'incruster" dans la succession du pape François, mort le 21 avril, en tentant d'influencer l'élection du prochain souverain pontife.
Ces événements ont été largement commentés de l'autre côté des Alpes comme les signes d'une manœuvre orchestrée depuis Paris.
Le chef d'État français est accusé de soutenir des profils réformistes comme celui du cardinal Matteo Zuppi, archevêque de Bologne et président de la Conférence épiscopale italienne. Zuppi, proche de Sant'Egidio et favorable à l'accueil des migrants, représente aux yeux de la droite italienne un choix opposé aux valeurs défendues par Giorgia Meloni et ses alliés.
Les relations tendues entre Macron et Meloni n'ont rien de nouveau. Leur premier tête-à-tête en 2022, dans un hôtel romain, s'était déroulé dans une atmosphère glaciale, rappelle le journal français Le Monde. Depuis, la défiance n'a cessé de croître, alimentant les interprétations hostiles autour de chaque geste diplomatique.
À Rome, les spéculations autour du conclave se doublent d'un bras de fer idéologique entre progressistes et conservateurs, lit-on dans les colonnes du quotidien.
A lire également:




Les commentaires que vous publiez sur notre site constituent une ressource précieuse pour les autres utilisateurs. Veuillez faire preuve de respect envers les opinions différentes et les autres membres. Évitez tout langage grossier, offensant, dégradant ou discriminatoire.