Macron promet de nouvelles sanctions contre la Russie après les frappes sur Kiev
16:15, 05/08/2026, mercredi
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Après des frappes meurtrières à Kiev, Macron promet de nouvelles sanctions contre la Russie et un soutien militaire renforcé à l'Ukraine.Emmanuel Macron a annoncé mercredi de nouvelles sanctions européennes contre la Russie. Le président français a également promis un soutien militaire renforcé à l'Ukraine. Cette déclaration fait suite à des frappes nocturnes sur Kiev, qui ont tué 17 personnes et blessé 44 autres selon Volodymyr Zelensky. L'attaque a mobilisé 24 missiles balistiques, quatre missiles Tsirkon et Oniks ainsi que 115 drones. Macron a dénoncé une "politique de terreur" visant délibérément les civils.
Emmanuel Macron a annoncé mercredi un durcissement de la réponse européenne face à Moscou. Le président français promet de
nouvelles sanctions contre la Russie
. Il évoque également un soutien militaire renforcé à l'Ukraine. Cette prise de parole intervient après des frappes nocturnes meurtrières sur Kiev.Dix-sept morts dans les frappes nocturnes sur Kiev
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a livré un premier bilan mercredi. Selon lui, les frappes ont tué 17 personnes à Kiev et dans sa région. De plus, 44 personnes ont été blessées.
Zelensky a détaillé l'ampleur de l'attaque sur Telegram. L'assaut a mobilisé 24 missiles balistiques. La Russie a aussi tiré quatre missiles Tsirkon et Oniks. Enfin, 115 drones ont visé la capitale et ses environs.
Beaucoup de ces drones étaient propulsés par réacteur. Or ce type d'engin complique la tâche de la défense antiaérienne. En effet, il vole bien plus vite qu'un drone classique. Ainsi, les intercepteurs disposent de moins de temps pour réagir.
"Une politique de terreur" dénoncée par Paris
Macron a réagi sur X, le réseau social américain.
"À Kiev et dans sa région, la Russie a de nouveau choisi de viser des civils"
, a-t-il écrit. Il a qualifié ces frappes de "politique de terreur"
, menée par missiles et par drones. Cette stratégie reste "inacceptable"
, a-t-il ajouté.Le chef de l'État français est allé plus loin. Il estime que la Russie doit payer le prix de ses actes. Par ailleurs, il demande que Moscou réponde
"de ses crimes"
.Macron a aussi voulu écarter toute idée de lassitude européenne. Selon lui, les partenaires de Kiev ne céderont ni à la fatigue ni à l'intimidation. C'est pourquoi il réaffirme un soutien inscrit dans la durée.
Nouvelles sanctions contre la Russie: ce que Paris met sur la table
Le président français a résumé sa position en une phrase.
"L'Union européenne et ses partenaires continueront d'accroître la pression sur la Russie, notamment par de nouvelles sanctions, tout en renforçant le soutien militaire à l'Ukraine afin qu'elle puisse se défendre et protéger sa population"
, a-t-il déclaré.Ce message prolonge une ligne constante depuis 2022. Depuis le début de l'invasion, l'Union européenne a adopté plusieurs trains de sanctions contre Moscou. Ces mesures visent surtout les banques, l'énergie et les technologies sensibles.
Cependant, chaque nouveau paquet exige l'unanimité des Vingt-Sept. Dès lors, les négociations s'étirent souvent sur plusieurs semaines. Certains États membres réclament en effet des exemptions sectorielles.
Un soutien militaire au cœur des discussions européennes
Le second volet annoncé concerne les livraisons d'armes. Kiev réclame en priorité des systèmes de défense antiaérienne. Ces équipements protègent les villes contre les missiles et les drones.
Toutefois, les stocks européens restent limités. La production de munitions monte en puissance, mais lentement. C'est pourquoi la question industrielle domine désormais les débats à Bruxelles.
La France défend une approche fondée sur la production européenne. En revanche, plusieurs capitales privilégient des achats hors d'Europe pour gagner du temps. Ce désaccord structure une grande partie des discussions actuelles.
Une guerre qui frappe de plus en plus les villes
Les attaques contre les zones urbaines ukrainiennes rythment le conflit depuis des mois. Elles touchent des immeubles d'habitation, des réseaux électriques et des infrastructures civiles. Par conséquent, les bilans humains s'alourdissent régulièrement.
Kiev demande une réponse internationale plus ferme. Moscou, de son côté, affirme viser des objectifs militaires. Les bilans communiqués par les autorités ukrainiennes contredisent régulièrement cette version.
Ainsi, le débat sur la protection des civils revient à chaque nouvelle salve. Il alimente aussi les appels à des poursuites pour crimes de guerre.
Frappes sur Kiev: ce qu'il faut retenir
- 17 morts et 44 blessés à Kiev et dans sa région, selon Volodymyr Zelensky.
- Une attaque combinée : 24 missiles balistiques, quatre missiles Tsirkon et Oniks, 115 drones.
- Emmanuel Macron dénonce une "politique de terreur" visant les civils.
- Paris promet de nouvelles sanctions européennes contre la Russie.
- Le soutien militaire à l'Ukraine doit également être renforcé.
Une position européenne sous tension
L'annonce française ne règle pas les questions de calendrier. Aucune date précise n'a été avancée pour le prochain train de sanctions. De plus, le contenu exact des mesures reste à négocier.
Les prochaines réunions européennes fixeront le cap. En attendant, la pression militaire russe ne faiblit pas sur le terrain. Les frappes de mercredi le rappellent avec brutalité.
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