Le président sud-coréen Yoon Suk Yeol déclare la loi martiale
17:57, 03/12/2024, mardi
AA

Jung Yeon-jeAFP
Un écran de télévision montre une retransmission du président sud-coréen Yoon Suk Yeol prononçant un discours sur la loi martiale d'urgence, à Goyang, au nord-ouest de Séoul, le 3 décembre 2024.Le président sud-coréen Yoon Suk Yeol a créé la surprise mardi soir, en déclarant la loi martiale, pour se protéger des "forces communistes" du voisin, selon ses dires.
Le président sud-coréen Yoon Suk Yeol a déclaré la loi martiale mardi soir. Dans une annonce télévisée surprise tard dans la nuit, Yoon a affirmé que cette décision était nécessaire pour
"protéger le pays contre les forces communistes de la Corée du Nord et éliminer les éléments anti-étatiques"
.Il a déclaré que cette mesure visait à écarter les forces pro-Corée du Nord tout en protégeant l'ordre constitutionnel libéral.
Yoon, confronté à des difficultés pour faire avancer son programme gouvernemental face à un parlement contrôlé par l'opposition depuis son entrée en fonction en 2022, a souligné qu'il n'avait pas d'autre choix que de déclarer la loi martiale.
Cette décision intervient après que le Parti démocratique d'opposition a fait adopter un budget réduit en commission parlementaire et déposé des motions de destitution contre un auditeur d'État et le procureur en chef.
À lire également:

International
La Corée du Sud exige la libération "inconditionnelle" de ses citoyens détenus en Corée du Nord depuis 10 ans

International
38 touristes vietnamiens portés disparus sur l’île de Jeju en Corée du Sud

International
Patrouilles aériennes conjointes: la Chine et la Russie survolent la mer du Japon, la Corée du Sud déploie ses chasseurs

International
Corée du Sud: démission du chef du renseignement
Les commentaires que vous publiez sur notre site constituent une ressource précieuse pour les autres utilisateurs. Veuillez faire preuve de respect envers les opinions différentes et les autres membres. Évitez tout langage grossier, offensant, dégradant ou discriminatoire.